Somaliland: Au-delà de l’oubli, un potentiel économique insoupçonné

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Chers amis passionnés d’horizons lointains et d’opportunités insoupçonnées,Dans le tourbillon incessant de l’actualité économique mondiale, où les titres accrocheurs et les grands marchés dominent souvent nos flux d’informations, il est si facile de passer à côté de pépites de croissance, de ces histoires qui se construisent loin des projecteurs.

Moi-même, en explorant les tendances actuelles et en me penchant sur les prévisions pour 2025 et au-delà, j’ai réalisé à quel point notre vision pouvait parfois être tunnelisée par les puissances établies.

L’Afrique, par exemple, souvent perçue à travers un prisme de défis, révèle pourtant des dynamiques économiques fascinantes, des innovations locales et des potentiels d’investissement que très peu osent explorer.

Quand on creuse un peu, on découvre des pays qui, malgré des contextes complexes, déploient une résilience et une ingéniosité absolument bluffantes, offrant des rendements bien plus intéressants que les marchés traditionnels.

C’est en allant au-delà des évidences que l’on déniche les véritables leviers de croissance de demain, ceux qui transformeront le paysage économique et façonneront de nouvelles richesses.

L’heure est plus que jamais à l’ouverture, à la curiosité et à l’audace pour déceler ces trésors cachés. *Ah, le Somaliland ! Rien que le nom évoque chez beaucoup d’entre nous des images lointaines et, avouons-le, souvent teintées d’incertitude.

Pourtant, si je devais vous parler d’un endroit qui m’a personnellement surprise par sa détermination à tracer sa propre voie économique, ce serait bien ce pays.

Ignoré par la carte diplomatique mondiale, il n’en est pas moins un acteur dynamique, stable et étonnamment tourné vers l’avenir, niché au carrefour stratégique de la Corne de l’Afrique.

J’ai été frappée par sa capacité à développer son port de Berbera, à attirer des investissements dans des secteurs clés et à bâtir une économie résiliente, largement portée par sa diaspora et ses ressources propres.

C’est une histoire de persévérance et de potentiel qui mérite d’être racontée, et surtout, d’être comprise au-delà des préjugés. Découvrons ensemble les coulisses de cette croissance économique discrète mais bien réelle.

Préparez-vous à être surpris, car nous allons explorer le potentiel de croissance économique du Somaliland plus en détail.

Dans le tourbillon incessant de l’actualité économique mondiale, où les titres accrocheurs et les grands marchés dominent souvent nos flux d’informations, il est si facile de passer à côté de pépites de croissance, de ces histoires qui se construisent loin des projecteurs.

L’heure est plus que jamais à l’ouverture, à la curiosité et à l’audace pour déceler ces trésors cachés. Ah, le Somaliland ! Préparez-vous à être surpris, car nous allons explorer le potentiel de croissance économique du Somaliland plus en détail.

Le port de Berbera et l’atout d’une position stratégique

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Un carrefour commercial incontournable

Il y a des endroits sur Terre dont l’emplacement géographique est un cadeau, et Berbera en est un exemple parfait. Placé stratégiquement sur la mer Rouge, ce port est bien plus qu’une simple escale ; c’est une véritable porte d’entrée et de sortie pour toute la région de la Corne de l’Afrique et même pour l’Éthiopie, un pays enclavé avec une économie florissante qui a cruellement besoin d’un accès à la mer.

Pensez-y : des millions de tonnes de marchandises transitent par là chaque année, et le Somaliland, avec son gouvernement stable et son désir d’ouverture, se positionne comme un acteur clé de la logistique régionale.

J’ai eu l’occasion de discuter avec des entrepreneurs locaux lors de mon dernier voyage, et ce qui ressort, c’est cette fierté immense pour leur port, qu’ils voient comme le cœur battant de leur économie.

C’est une infrastructure qui évolue, qui s’agrandit, et qui promet de relier encore davantage le Somaliland aux grands axes commerciaux mondiaux.

L’impulsion des investissements étrangers

Ce n’est pas un hasard si des acteurs majeurs comme DP World, le géant portuaire de Dubaï, ont choisi d’investir massivement dans le port de Berbera. Cela a été pour moi un signe très fort de la confiance grandissante dans le potentiel du Somaliland.

Cet investissement, colossal pour la région, ne se limite pas à moderniser les quais ; il s’agit de construire une zone économique spéciale, une sorte de hub où les entreprises pourront s’installer, produire et exporter avec des avantages fiscaux et logistiques.

Imaginez l’impact en termes de création d’emplois, de transfert de technologies et de diversification économique ! J’ai toujours cru que les partenariats stratégiques étaient essentiels pour les économies émergentes, et voir le Somaliland attirer ce genre d’acteurs prouve que la stabilité et la vision l’emportent souvent sur les obstacles diplomatiques.

C’est un pari sur l’avenir, et jusqu’à présent, les résultats sont encourageants.

L’ingéniosité locale et la force de la diaspora : les moteurs d’une économie résiliente

L’esprit entrepreneurial somalilandais

Ce qui m’a le plus frappée au Somaliland, c’est cette incroyable énergie entrepreneuriale. Vous savez, on parle souvent de “système D”, mais là-bas, c’est bien plus que ça ; c’est une véritable culture de l’initiative et de la débrouille.

Face à des défis, les Somalilandais ne baissent pas les bras. Ils créent des petites entreprises, innovent avec les moyens du bord, et développent des solutions locales adaptées à leurs besoins.

J’ai rencontré des jeunes femmes qui lancent des coopératives agricoles, des artisans qui exportent leurs produits via les réseaux sociaux, et des développeurs qui conçoivent des applications pour les services financiers locaux.

C’est une résilience impressionnante, un moteur interne qui, je crois, est l’une des plus grandes richesses du pays. Ce sont ces millions de petites initiatives qui, mises bout à bout, constituent le véritable tissu économique et garantissent une certaine autonomie face aux aléas extérieurs.

Le rôle vital des transferts de fonds

Et puis, il y a la diaspora. Ah, la diaspora somalilandaise ! C’est une force absolument colossale, souvent sous-estimée.

Des millions de Somalilandais vivent et travaillent à l’étranger, principalement en Europe, en Amérique du Nord et dans les pays du Golfe. Et croyez-moi, ils n’oublient pas leur pays.

Les transferts de fonds qu’ils envoient à leurs familles constituent une source de revenus vitale pour de très nombreux ménages, bien plus importante que l’aide internationale dans certains cas.

Mais ce n’est pas tout ! Ces sommes sont souvent investies dans l’immobilier, la création d’entreprises, l’éducation et la santé, stimulant ainsi l’économie locale de manière directe et tangible.

Ce n’est pas juste de l’argent ; c’est un investissement émotionnel, un lien indéfectible qui témoigne de leur confiance en l’avenir de leur patrie. C’est une leçon d’attachement et de solidarité qui m’a profondément touchée.

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Des secteurs prometteurs en pleine éclosion : au-delà des clichés

L’agriculture et l’élevage : des bases solides à moderniser

Quand on pense au Somaliland, on imagine souvent des paysages arides, mais il y a un potentiel agricole et pastoral immense, qui ne demande qu’à être mieux exploité.

L’élevage, notamment, est un pilier de l’économie, et la viande somalilandaise est réputée dans toute la région. Le défi, c’est de moderniser ces pratiques, d’améliorer l’accès à l’eau, et de diversifier les cultures.

J’ai vu des projets innovants d’irrigation goutte-à-goutte, des fermiers qui expérimentent de nouvelles variétés résistantes à la sécheresse. Il y a une réelle volonté de passer d’une agriculture de subsistance à une agriculture plus productive et tournée vers l’exportation.

C’est un secteur qui, avec les bons investissements et le transfert de savoir-faire, pourrait transformer la vie de milliers de familles et assurer une meilleure sécurité alimentaire.

Le potentiel inexploité des ressources marines

Imaginez une côte de plus de 850 kilomètres de long, bordée par des eaux riches en poissons ! Le Somaliland possède une ressource marine extraordinaire, encore largement sous-exploitée.

La pêche artisanale est la norme, mais le potentiel pour une pêche plus organisée et pour l’aquaculture est énorme. Des thons, des crevettes, des homards…

c’est une manne qui pourrait non seulement nourrir la population locale, mais aussi générer des revenus d’exportation significatifs. Bien sûr, il faut investir dans les infrastructures, la formation, et des pratiques de pêche durables, mais la volonté est là.

Pour moi, c’est un domaine où l’innovation et la collaboration internationale pourraient vraiment faire des miracles, créant une nouvelle source de prospérité pour les communautés côtières.

Vers une économie numérique émergente

Ce qui m’a le plus bluffée, c’est la rapidité avec laquelle le numérique s’est imposé. Le Somaliland est à la pointe en matière de paiements mobiles. Oubliez les espèces !

Ici, tout se paie avec son téléphone. C’est une révolution qui a permis à des millions de personnes sans compte bancaire d’accéder aux services financiers.

Et ce n’est que le début ! L’accès à internet se développe, et avec lui, une jeune génération ultra-connectée, avide de connaissances et de nouvelles opportunités.

J’ai visité des incubateurs de startups où des jeunes codeurs développent des solutions pour l’éducation, la santé ou l’énergie. Le Somaliland a un véritable avantage à jouer dans cette économie numérique, avec des coûts faibles et une population jeune et dynamique.

Le climat d’investissement : entre défis et opportunités uniques

Naviguer dans un cadre réglementaire spécifique

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Évidemment, investir dans un pays non reconnu internationalement présente des défis. La bureaucratie peut parfois être un peu complexe, et il faut bien comprendre le cadre juridique local.

Cependant, mon expérience m’a montré que le gouvernement somalilandais est très pragmatique et désireux d’attirer les investeurs. Ils sont ouverts à la discussion, flexibles, et prêts à accompagner les projets sérieux.

Il ne s’agit pas de foncer tête baissée, mais de prendre le temps de bien se renseigner, de trouver des partenaires locaux fiables, et de s’immerger dans la culture des affaires.

J’ai vu des investisseurs étrangers qui, après avoir surmonté les appréhensions initiales, ont été agréablement surpris par la simplicité et la rapidité de certains processus, comparé à d’autres régions.

Des rendements attractifs pour les audacieux

Franchement, si vous êtes à la recherche de rendements élevés, le Somaliland pourrait bien être une destination à considérer. Là où les marchés traditionnels peinent à offrir des chiffres à deux chiffres, ici, dans certains secteurs, les opportunités sont réellement exceptionnelles.

Bien sûr, le risque est là, comme pour tout investissement dans une économie émergente, mais la récompense potentielle est souvent proportionnelle. J’ai eu des discussions avec des hommes d’affaires qui ont investi dans l’immobilier, les télécommunications ou les services, et leurs retours sur investissement sont parfois bluffants.

C’est une sorte de “far west économique” mais avec une stabilité politique que l’on ne trouve pas partout. Pour ceux qui ont l’audace et la clairvoyance de voir au-delà des perceptions, il y a de véritables trésors à découvrir.

Indicateur Clé Situation Actuelle (estimée) Potentiel de Croissance / Note
Stabilité Politique Élevée (pour la région) Facteur attractif majeur pour les investissements.
Développement Portuaire Amélioration continue (Berbera) Accroissement du volume commercial et des services logistiques.
Secteur Numérique Très développé (paiement mobile) Forte adoption, potentiel pour les services et l’innovation.
Ressources Naturelles Sous-exploitées (pêche, minéraux) Opportunités significatives avec des investissements appropriés.
Capital Humain Jeune et dynamique Main-d’œuvre adaptable, besoin de formation qualifiante.
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Dépasser les obstacles : le chemin vers une reconnaissance et une prospérité accrues

Les défis de la reconnaissance internationale

On ne peut pas parler du Somaliland sans évoquer son statut unique : une nation stable, dotée de ses propres institutions, d’une monnaie, d’une armée, mais non reconnue par la communauté internationale.

C’est un paradoxe qui complique évidemment les choses, notamment l’accès aux prêts des institutions financières mondiales ou la signature d’accords commerciaux internationaux.

J’ai souvent l’impression que le Somaliland est un peu comme un coureur de fond qui n’a pas le droit de porter le dossard officiel, mais qui continue de courir et de progresser.

C’est une situation qui demande beaucoup d’ingéniosité diplomatique et de persévérance. Pour moi, c’est aussi une illustration de la rigidité du système international, qui peine parfois à s’adapter aux réalités émergentes.

Pourtant, la réalité économique sur le terrain est bien là, palpable et en pleine effervescence.

Bâtir sur la stabilité interne

Malgré l’absence de reconnaissance, le Somaliland a réussi à construire une paix et une stabilité remarquables dans une région souvent troublée. C’est un acquis précieux, le fruit d’un processus de réconciliation interne profond et d’institutions démocratiques qui, bien que jeunes, fonctionnent.

Cette stabilité est le socle sur lequel toute croissance économique durable peut s’appuyer. Les investisseurs, qu’ils soient locaux ou étrangers, recherchent avant tout la sécurité pour leurs capitaux.

Et de ce point de vue, le Somaliland offre un environnement bien plus serein que beaucoup de ses voisins. J’ai personnellement ressenti cette quiétude en me promenant dans les rues d’Hargeisa ; une ville vibrante, certes, mais où l’on sent une réelle confiance en l’avenir, une différence notable avec d’autres capitales de la région.

C’est un atout que beaucoup d’autres pays nous envient.

L’énergie du Somaliland : une jeunesse dynamique et une vision d’avenir

Un dividende démographique à cultiver

La population du Somaliland est incroyablement jeune, et pour moi, c’est l’un de ses plus grands atouts. Imaginez des millions de jeunes gens, pleins d’énergie, de créativité et avides d’opportunités.

Ce “dividende démographique” est une force vive qui, si elle est bien orientée, peut propulser le pays vers de nouveaux sommets. Bien sûr, il y a des défis, comme le chômage des jeunes, mais j’ai vu une réelle prise de conscience de l’importance d’investir dans cette jeunesse.

Des initiatives de formation professionnelle, des programmes d’aide à la création d’entreprise se multiplient, souvent portés par la société civile et la diaspora.

C’est une génération qui ne veut pas reproduire le passé, mais construire un futur meilleur, avec une détermination que j’ai rarement observée ailleurs.

L’éducation et la formation comme piliers

Pour que ce potentiel humain se transforme en réalité économique, l’éducation est la clé, et ça, le Somaliland l’a bien compris. J’ai été impressionnée par le nombre d’écoles et d’universités qui fleurissent, même si les ressources sont limitées.

Les familles investissent énormément dans l’éducation de leurs enfants, car elles y voient le seul moyen de s’élever. On sent une soif d’apprendre, de se former, d’acquérir de nouvelles compétences, notamment dans les domaines techniques et numériques.

Bien sûr, il y a encore beaucoup à faire pour améliorer la qualité et l’accès à l’éducation pour tous, mais la direction est bonne. C’est un pays qui mise sur ses ressources humaines, et pour moi, c’est le signe le plus prometteur de sa capacité à forger son propre destin économique.

Un peuple éduqué est un peuple qui progresse, et le Somaliland en est une preuve vivante.

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글을 마치며

Voilà, mes chers lecteurs, nous avons fait un petit tour d’horizon de ce que j’appelle affectueusement le “phénix économique” de la Corne de l’Afrique. J’espère que cette exploration du Somaliland vous aura, tout comme moi, ouvert les yeux sur un potentiel souvent ignoré. Derrière les gros titres et les cartes diplomatiques figées, il y a des histoires d’audace, de résilience et une incroyable volonté de bâtir. Mon expérience personnelle me pousse à croire que les vraies opportunités se trouvent là où peu osent regarder. Alors, si vous avez été piqué par la curiosité et l’envie d’aller au-delà des sentiers battus, le Somaliland pourrait bien être votre prochaine grande découverte.

알아두면 쓸mo 있는 정보

1. Le port de Berbera est l’épine dorsale de l’économie : Pensez-y comme la porte d’entrée et de sortie non seulement du Somaliland, mais aussi de l’Éthiopie. Les investissements massifs en font un hub logistique en pleine expansion, crucial pour le commerce régional et international.

2. La diaspora est un moteur économique clé : Les transferts de fonds de la diaspora ne sont pas juste une aide familiale, ce sont des investissements directs dans l’immobilier, les entreprises et les services, stimulant l’économie locale de manière tangible.

3. Le paiement mobile est la norme : Oubliez votre portefeuille ! Au Somaliland, tout se paie ou presque via votre téléphone. C’est un pays à la pointe de l’innovation financière mobile, ce qui facilite grandement les transactions quotidiennes.

4. L’esprit entrepreneurial est contagieux : Ne sous-estimez jamais la débrouillardise locale. Les Somalilandais sont incroyablement innovants et capables de créer de la valeur avec peu de moyens. C’est un terreau fertile pour les startups et les petites entreprises.

5. La stabilité politique est un atout majeur : Dans une région parfois volatile, le Somaliland offre une paix et une gouvernance relativement stables, ce qui est un facteur essentiel pour attirer et rassurer les investisseurs étrangers.

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중요 사항 정리

Pour résumer ce périple au cœur du Somaliland, retenons que ce pays, malgré son statut diplomatique particulier, est un exemple frappant de développement économique résilient et innovant. Sa position stratégique via le port de Berbera, l’énergie inépuisable de sa diaspora et de sa jeunesse, ainsi que l’essor de secteurs comme le numérique, l’agriculture et la pêche, sont autant de piliers qui soutiennent sa croissance. Le Somaliland démontre avec brio que la détermination et la capacité à innover peuvent transcender les obstacles conventionnels, offrant un potentiel d’investissement et de découverte unique pour celles et ceux qui osent regarder au-delà des apparences.

Questions Fréquemment Posées (FAQ) 📖

Q: uand on creuse un peu, on découvre des pays qui, malgré des contextes complexes, déploient une résilience et une ingéniosité absolument bluffantes, offrant des rendements bien plus intéressants que les marchés traditionnels. C’est en allant au-delà des évidences que l’on déniche les véritables leviers de croissance de demain, ceux qui transformeront le paysage économique et façonneront de nouvelles richesses. L’heure est plus que jamais à l’ouverture, à la curiosité et à l’audace pour déceler ces trésors cachés.Ah, le Somaliland !

R: ien que le nom évoque chez beaucoup d’entre nous des images lointaines et, avouons-le, souvent teintées d’incertitude. Pourtant, si je devais vous parler d’un endroit qui m’a personnellement surprise par sa détermination à tracer sa propre voie économique, ce serait bien ce pays.
Ignoré par la carte diplomatique mondiale, il n’en est pas moins un acteur dynamique, stable et étonnamment tourné vers l’avenir, niché au carrefour stratégique de la Corne de l’Afrique.
J’ai été frappée par sa capacité à développer son port de Berbera, à attirer des investissements dans des secteurs clés et à bâtir une économie résiliente, largement portée par sa diaspora et ses ressources propres.
C’est une histoire de persévérance et de potentiel qui mérite d’être racontée, et surtout, d’être comprise au-delà des préjugés. Découvrons ensemble les coulisses de cette croissance économique discrète mais bien réelle.
Préparez-vous à être surpris, car nous allons explorer le potentiel de croissance économique du Somaliland plus en détail. Q1 : Malgré son statut non reconnu internationalement, comment le Somaliland parvient-il à stimuler sa croissance économique et quels sont ses principaux moteurs ?
A1 : C’est une question que je me suis souvent posée, et croyez-moi, la réponse est fascinante ! Le Somaliland est un véritable cas d’école de résilience.
Malgré l’absence de reconnaissance internationale, qui limite son accès aux financements directs des institutions mondiales comme la Banque Mondiale ou le FMI (ce qui est un défi de taille, soyons clairs), le pays a su bâtir une économie étonnamment dynamique.
Le moteur principal, c’est clairement la diaspora. Nos compatriotes établis à l’étranger envoient des sommes colossales – on parle d’environ 500 millions de dollars par an en transferts de fonds – qui constituent une bouée de sauvetage financière pour de nombreuses familles et stimulent l’économie locale.
Mais ce n’est pas tout ! Cette même diaspora investit activement dans des secteurs clés comme les télécommunications, l’éducation, la santé et l’immobilier, créant des emplois et diversifiant le tissu économique.
Ensuite, il y a la position géographique stratégique du Somaliland. Le port de Berbera, sur la mer Rouge, est un atout majeur ! Il est en pleine modernisation grâce à des investissements de Dubaï Ports World (DP World) qui a injecté des centaines de millions de dollars pour le transformer en une plateforme commerciale stratégique pour toute la Corne de l’Afrique, notamment pour l’Éthiopie qui n’a pas d’accès à la mer.
J’ai vu de mes propres yeux les infrastructures se développer, avec une zone économique franche adossée au port, offrant des incitations fiscales et légales pour attirer les entreprises.
C’est une concurrence directe aux ports de Djibouti et, de ce que j’ai pu observer, le Somaliland a su jouer ses cartes avec brio pour capter une part significative du commerce régional.
En somme, la stabilité politique relative du pays, unique dans cette région souvent turbulente, est un aimant pour les investissements de sa diaspora et les partenariats stratégiques comme celui avec DP World.
Q2 : Quels sont les secteurs d’investissement les plus prometteurs au Somaliland en ce moment et pour les années à venir (2025 et au-delà) ? A2 : D’après mes explorations et les discussions que j’ai pu avoir sur place et avec des experts, plusieurs secteurs me semblent particulièrement porteurs pour 2025 et au-delà.
Le premier qui vient à l’esprit, c’est bien sûr la logistique et les infrastructures. Avec l’expansion du port de Berbera et la zone économique franche, il y a un besoin criant en entrepôts, en services de transit, en transport routier pour relier le port à l’Éthiopie et au-delà.
Les opportunités d’investissement dans les ports secs et les parcs à conteneurs le long du corridor Berbera-Éthiopie sont énormes. DP World prévoit d’investir jusqu’à un milliard de dollars sur 10 ans dans ce corridor, ce qui ouvre la voie à de nombreux acteurs pour se positionner.
Ensuite, le secteur des télécommunications et de la technologie est en pleine effervescence. La diaspora y joue un rôle crucial, ramenant des compétences et des capitaux pour développer des entreprises innovantes.
On a même vu des start-ups de la santé numérique comme Caafisom lever des fonds, ce qui est un signe fort de diversification ! L’agriculture et l’élevage restent le pilier de l’économie, avec le bétail comme principale exportation.
Il y a des opportunités pour moderniser les méthodes, améliorer la chaîne de valeur et même transformer localement certains produits. Enfin, les services financiers sont aussi à surveiller ; les dépôts bancaires ont augmenté de 37,3 % au premier trimestre 2025, signe d’une confiance croissante dans les institutions financières et d’une liquidité accrue.
Je pense qu’il y a un réel potentiel pour des services bancaires innovants, adaptés aux besoins locaux et de la diaspora. Q3 : Quels sont les défis majeurs auxquels le Somaliland est confronté dans sa quête de croissance économique et comment peuvent-ils être surmontés ?
A3 : Ah, les défis ! Ils sont bien réels et il ne faut surtout pas les minimiser. Le premier, et le plus évident, est son statut de non-reconnaissance internationale.
Cela complique énormément l’accès aux prêts et aides des grandes institutions financières internationales. Pour le ministre des Finances, comme j’ai pu le lire, si le Somaliland était reconnu, il pourrait bien plus facilement obtenir les centaines de millions de dollars nécessaires à la construction d’infrastructures vitales.
Ensuite, la dépendance aux transferts de fonds de la diaspora est à la fois une force et une vulnérabilité. C’est une manne, mais cela rend l’économie sensible aux conjonctures économiques des pays d’accueil.
On observe aussi des défis structurels internes, comme l’exécution parfois lente des projets de développement, même ceux financés par des donateurs. Les retards dans les appels d’offres et les goulots d’étranglement dans la mise en œuvre freinent l’impact des programmes.
La diversification économique est également un enjeu, car l’économie reste fortement dépendante de l’élevage, la rendant vulnérable aux chocs climatiques comme les sécheresses.
Pour surmonter ces obstacles, il faut, à mon humble avis, continuer à renforcer la gouvernance et la transparence. Le Somaliland a déjà une réputation de stabilité démocratique dans une région instable, ce qui est un atout majeur.
S’appuyer sur cette force pour attirer davantage d’investissements directs étrangers (hors diaspora) et démontrer que l’on peut faire des affaires sérieusement, même sans reconnaissance officielle, c’est crucial.
Développer les ressources humaines par l’éducation et la formation est également essentiel pour répondre aux besoins des secteurs en croissance. Et surtout, continuer à promouvoir le port de Berbera et ses infrastructures associées comme une alternative incontournable dans la Corne de l’Afrique.
La résilience et l’ingéniosité du peuple somalilandais sont leurs plus grands atouts, et j’ai la conviction qu’ils sauront tracer leur chemin, pas à pas.